Le cyberharcèlement commence plus tôt que les parents ne le pensent : une nouvelle étude d'Orange Belgium souligne la nécessité d'un dialogue entre parents et enfants
À l’occasion de la Journée internationale contre la violence et le harcèlement en milieu scolaire, y compris le cyberharcèlement (5 novembre), Orange Belgium publie les résultats d’une nouvelle étude sur le cyberharcèlement chez les jeunes en Belgique et réaffirme son engagement à travers #ForGoodConnections, ses séminaires dans les écoles et le Smartphone Pass.
Pour de nombreuses familles belges, le cyberharcèlement n’est pas un problème numérique lointain, mais une réalité quotidienne qui commence souvent dès le plus jeune âge. C’est ce que confirme une nouvelle étude commandée par Orange Belgium et menée par iVox auprès de 500 parents et 250 enfants, à l’occasion de la Journée internationale contre la violence et le harcèlement en milieu scolaire, y compris le cyberharcèlement, le 5 novembre. Sept parents interrogés sur dix déclarent que leur enfant a été victime de cyberharcèlement pour la première fois à l’âge de 12 ans ou moins. Un constat qui rappelle pourquoi Orange Belgium continue d’investir dans la prévention à travers son programme #ForGoodConnections.
Parents et enfants vivent parfois dans deux mondes numériques différents
Les parents n’ont pas toujours une vision précise de la vie en ligne de leur enfant. Dans une enquête menée par Ifop à la demande d’Orange dans huit pays européens, dont la Belgique, à peine un tiers des parents belges (32 %) déclarent être bien informés sur le cyberharcèlement, soit une proportion inférieure à la moyenne européenne (39 %). Si 74 % des parents belges considèrent le cyberharcèlement comme un risque pour leur enfant, seuls 56 % disent en parler souvent avec lui.
Plus précisément, 43 % des parents déclarent discuter régulièrement de ce que leur enfant aime sur les réseaux sociaux, tandis que 44 % parlent de ses activités en ligne. Moins de la moitié des parents belges (47 %) savent avec qui leur enfant échange en ligne. L’enquête iVox menée en Belgique révèle également que plus de la moitié des parents (56 %) estiment que certains comportements de harcèlement en ligne, comme l’exclusion délibérée d’une conversation de groupe, sont devenus banals chez les enfants. Autant d’éléments qui rendent encore plus difficile l’ouverture d’une conversation déjà délicate : un parent belge sur quatre déclare avoir du mal à parler de cyberharcèlement avec son enfant.
C’est précisément pour combler cet écart que le Smartphone Pass a été conçu. Cette plateforme ludique et accessible aide les jeunes et leurs parents à s’accorder sur une utilisation responsable du smartphone. Elle aborde des thèmes tels que le cyberharcèlement, la protection des données, le temps passé devant les écrans et l’esprit critique vis-à-vis de l’IA, offrant ainsi aux familles un point de départ commun pour des conversations qui, autrement, n’auraient peut-être pas lieu.
La communication n'est toutefois pas toujours absente : 56 % des parents déclarent que leur enfant leur parle directement du cyberharcèlement. Alors que 48 % des parents soupçonnent que leur enfant pourrait être confronté à des difficultés invisibles en ligne, les enfants eux-mêmes continuent de compter principalement sur leurs parents pour obtenir de l'aide et des conseils (79 %), ce qui souligne à quel point les outils facilitant ce dialogue sont essentiels.
Quand ça tourne mal, les répercussions ne se limitent pas au monde virtuel
Les blessures causées en ligne ne s’arrêtent pas à l’écran : 42 % des enfants victimes de cyberharcèlement appréhendaient de retourner à l’école, 35 % y ont subi de nouvelles formes de harcèlement et 75 % ont continué à penser à l’incident, parfois plusieurs semaines après les faits. Les enfants décrivent également des formes de harcèlement de plus en plus difficiles à repérer pour les parents : langage codé, emojis, stickers, faux comptes et conversations de groupe créées délibérément pour exclure quelqu’un ou provoquer des disputes. L’exclusion d’une conversation de groupe ressort d’ailleurs comme la forme de harcèlement la plus marquante : elle est considérée comme l’un des comportements les plus blessants (68 %) et les plus fréquents (47 %). En outre, 22 % des enfants pensent que créer une fausse photo ou vidéo d’une personne à l’aide de l’IA « n’est qu’une blague ».
Interrogés dans le cadre de l’enquête européenne sur la manière dont ils réagiraient si leur enfant était victime de cyberharcèlement, 65 % des parents estiment que la réaction la plus appropriée serait d’en informer l’école. Orange Belgium reconnaît le rôle essentiel des écoles dans la lutte contre le cyberharcèlement et a donc décidé d’organiser ses séminaires directement en classe, là où les enfants et les jeunes se retrouvent chaque jour. Ces séances abordent les thèmes du cyberharcèlement, du temps passé devant les écrans et de l'esprit critique, en face à face, à l'âge et au moment où cela compte le plus.
Pourtant, le soutien s’arrête souvent aux portes de l’école : 29 % des enfants ne sont pas capables de citer une seule association d’aide en cas de problème. C’est l’une des raisons pour lesquelles Orange Belgium organise également #ForGoodConnections Day. Cette journée réunit physiquement jeunes et parents autour du cyberharcèlement, des fausses informations et du temps excessif passé devant les écrans, grâce au sport, au jeu et à des ateliers éducatifs. L’objectif : faire d’un sujet complexe une expérience familiale partagée, plutôt qu’une intervention ponctuelle.
Nathalie Rahbani, Chief Brand, Communication & ESG Officer chez Orange Belgium, déclare : « Connecter les gens est au cœur de notre activité, mais notre responsabilité ne s’arrête pas là : nous voulons que chaque jeune puisse grandir en utilisant la technologie avec confiance, respect et responsabilité. C’est précisément pour cela que nous avons créé #ForGoodConnections : non pas pour isoler les enfants du monde numérique, mais pour les accompagner dans cet univers grâce à l’éducation, à la sensibilisation et à un dialogue ouvert au sein des familles. Cette nouvelle étude confirme ce que nous soupçonnions : le cyberharcèlement ne cesse de changer de forme, et les parents ne le remarquent pas toujours. C’est pourquoi il est si important que parents, écoles et enfants continuent à en parler. »
En bref : les initiatives #ForGoodConnections d’Orange Belgium
- #ForGoodConnections Day : une journée qui rassemble jeunes et parents autour du sport, du jeu et d’ateliers pour aborder le cyberharcèlement, les fausses informations et le temps excessif passé devant les écrans comme une expérience familiale partagée.
- Séminaires en milieu scolaire : des interventions qui ouvrent le dialogue sur le cyberharcèlement, le temps passé devant les écrans et l’esprit critique, directement en classe.
- Smartphone Pass : une plateforme ludique et accessible qui aide les familles à s’accorder sur une utilisation responsable du smartphone, du cyberharcèlement à la sensibilisation à l’IA.
En associant recherche, dialogue et outils pratiques, Orange Belgium entend assumer pleinement son rôle d’opérateur télécom responsable : non seulement connecter les gens, mais aussi leur donner les connaissances et les compétences nécessaires pour vivre ces connexions en toute sécurité, avec respect et confiance.
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